Ce qu'elle va faire, concrètement
Quarante-six séances réparties sur cinq mois, dont deux week-ends en présentiel. Un travail hebdomadaire sur son propre projet, pas des cours à écouter. Et six moments d'arrêt où l'on vérifie que ce qu'elle a construit tient, avant de la laisser avancer.
Elle en sortira avec des décisions écrites et datées, des documents de travail sur son projet réel, et des outils de pilotage qu'elle gardera ensuite. Pas avec un diplôme, et pas avec des supports de cours.
Pourquoi cela vous concerne
Un projet entrepreneurial n'occupe pas seulement celui qui le porte. Il occupe du temps qui était à vous, de l'argent qui était commun, et une part d'attention qui ne revient pas tout de suite. Cela se sait, et le programme le prend en compte plutôt que de l'ignorer.
Une des premières questions posées à l'entrée est précisément celle-là : votre entourage est-il au courant, et de ce que cela implique pour lui. Un projet dont les proches découvrent l'ampleur en cours de route se paie plus tard, et il se paie cher.
Ce que cela change, si cela fonctionne
Un projet structuré se distingue d'un projet flou sur un point qui vous touche directement : il devient prévisible. On sait ce qui est engagé, jusqu'à quand, et à partir de quel signal on s'arrête. L'incertitude ne disparaît pas, mais elle cesse d'être permanente.
C'est aussi ce qui permet à la personne de s'absenter un jour sans que tout s'effondre — ce qui est rarement vrai au début d'une activité, et qui ne le devient que si on l'a construit exprès.
Ce que le programme ne promet pas
Ni résultat, ni revenu, ni délai. Un projet peut être bien structuré et ne pas trouver son marché. Ce qui est promis est plus modeste et plus vérifiable : que les décisions soient prises dans le bon ordre, écrites, et qu'on sache à tout moment où l'on en est.
Si vous avez des questions
Vous pouvez écrire directement à contact@emb-lab.com. Il n'y a rien à vendre de ce côté-ci et personne ne vous rappellera.